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DossierLes clés du capital-investissement en France

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5 - Le capital-investissement, gage de croissance durable

En 2013, le private equity français a soutenu 1580 entreprises, selon l'étude menée par Xerfi. Des entreprises positionnées sur des secteurs à fort potentiel de croissance, et qui sont donc amenées à créer des emplois.

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Stabilité du nombre d'entreprises financées

Les sociétés de capital-investissement affirment contribuer à la croissance durable des entreprises et au développement des emplois sur le territoire. Selon l'Afic, le capital-investissement français est le premier marché européen en nombre d'entreprises soutenues, tous segments confondus.

En 2013, le private equity français apporté un soutien financier à 1580 entreprises, un nombre certes légèrement inférieur, comparé à 2010-2011, mais qui reste dans la moyenne de la période d'avant la crise financière. Contrairement aux montants investis qui peuvent fluctuer assez fortement d'une année sur l'autre (en fonction de l'environnement économique et financier), le nombre de sociétés accompagnées affiche, quant à lui, des évolutions moins erratiques. En fait les opérateurs du secteur jouent davantage sur les tickets moyens, qui augmentent lorsque les perspectives sont favorables et évoluent à la baisse en période de fortes incertitudes économiques et financiers.


Le capital-investissement, créateur de richesse et d'emplois

Preuve que le capital-investissement participe au développement économique et à la croissance, le nombre d'emplois créés par les entreprises accompagnées par le private equity dans l'Hexagone a continué de progresser en 2012 (dernières données disponibles). À titre de comparaison, les emplois dans l'ensemble des secteurs marchands ont reculé cette année-là, en lien avec la forte dégradation de la conjoncture en France.

Mais il faut souligner que traditionnellement, les sociétés du private equity investissent dans des entreprises dynamiques, plutôt rentables et positionnées sur des secteurs d'activité à fort potentiel de croissance. Or ces entreprises sont, par nature, plus créatrices d'emplois que l'ensemble des secteurs marchands.


Source : étude Xerfi sur le capital-investissement


Pour aller plus loin, consultez l'interview de Louis Godron, président de l'Afic.

La rédaction, en collaboration avec Xerfi

Camille George,<br/>rédactrice en chef Camille George,
rédactrice en chef

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