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DossierReporting financier : comment trouver la bonne solution ?

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3 - La couverture fonctionnelle, un critère de taille

La question de la couverture fonctionnelle de la solution demeure prépondérante dans le choix d'une solution de reporting.

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L'opportunité d'acquérir un outil de reporting peut être déclenchée par une rupture technologique. La dernière en date étant l'arrivée du cloud. " Avant le SaaS/cloud, de nombreuses PME étaient freinées par la complexité et le prix de déploiement (coût de licence et de maintenance) des solutions de reporting, ce qui est moins le cas aujourd'hui ", confirme Xavier Juhel.

Mais la question sur la couverture fonctionnelle que doit posséder la solution, notamment en fonction des besoins exprimés par les dirigeants, reste prépondérante. Doit-on se diriger vers un outil qui fait de la consolidation ou de l'agrégation de données ? Autre cas de figure : l'ERP existant est-il suffisant pour une entreprise qui possède un outil de comptabilité générale et qui souhaite mettre en place une comptabilité analytique ? Doit-elle investir dans un ERP plus coûteux, ou un logiciel de reporting ayant des capacités analytiques approfondies ?

Bien sûr, il convient, à l'instar de tout investissement d'outil informatique, d'anticiper sur les besoins futurs, et donc de choisir un outil évolutif... même si tous les éditeurs font preuve d'un discours pour le moins flatteur et élogieux sur leurs solutions.

Un marché atypique en termes de coûts

Le marché des logiciels de reporting financier est singulier sur un point : il est très difficile d'avoir une idée précise du coût. En effet, le monde des éditeurs de reporting a pour habitude de fonctionner sur des taux de remises très forts, par rapport aux prix catalogues. Il ne faut donc pas hésiter à se lancer dans des négociations par rapport aux prix affichés... qui sont quelque peu gonflés. " Comme dans toutes les procédures d'achats, le tarif est un critère important et doit être discuté en fonction des fonctionnalités souhaitées et du mode d'utilisation ", remarque Frédéric Collé. Des négociations qui peuvent se "jouer" sur des réductions allant de 30 à 40%. Enfin, ne surtout pas oublier les coûts de maintenance (obligatoires) qui sont de l'ordre de 20 à 25% (par an) du prix de la licence.

Jérôme Pouponnot

Camille George,<br/>rédactrice en chef Camille George,
rédactrice en chef

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