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Revue de presse pour directeurs administratifs et financiers (semaine du 22 février 2021)

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Revue de presse pour directeurs administratifs et financiers (semaine du 22 février 2021)
© freshidea - Fotolia

Dette, remboursement, directive sur les entreprises en difficulté, Brexit... Encore un programme chargé cette semaine pour la sphère économique et financière. Bonne lecture !

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Les professionnels du voyage face aux " murs " du remboursement des avoirs et des PGE

Sévèrement affectés par la crise sanitaire depuis un an, agents de voyages et tour-opérateurs voient deux menaces poindre : la conversion des avoirs pour les voyages non effectués en 2020 et le remboursement des prêts garantis par l'Etat. A la fin mars 2020, une ordonnance avait donné aux professionnels du tourisme la possibilité de ne pas rembourser leurs clients pour les annulations de contrat intervenus entre le 1er mars et le 15 septembre. L'ordonnance visait alors à préserver la trésorerie des entreprises, celles-ci pouvant donc proposer un " à-valoir " exerçable au cours d'une période de dix-huit mois au titre de compensation. Or, ce stock d'avoirs est loin d'être écoulé. On s'achemine vers un mur de remboursements entre septembre et décembre 2021. Car faute de convertir les avoirs, il faudra rembourser les clients. Et " un deuxième mur " se dresse à l'horizon, celui du remboursement des prêts garantis par l'Etat (PGE). Certes, le gouvernement a décalé au printemps 2022 les premiers remboursements mais le temps passant sans perspective de reprise, l'échéance pourrait vite se transformer en menace sérieuse. >> Lire l'article complet sur le site Les Echos

La dette nette des entreprises est restée quasi stable en 2020, en dépit du Covid-19

L'endettement net des entreprises n'a augmenté que de 0,8 % l'an dernier par rapport à 2019, soit 17 milliards d'euros. Alors que l'économie traverse une crise historique, marquée par un recul du PIB de 8,3 % en 2020, la situation financière des entreprises reste relativement saine d'après les chiffres de la Banque de France. Certes, en raison du recours massif au prêt garanti par l'Etat (PGE), les entreprises françaises sont bien plus endettées qu'avant la crise. Au 12 février, ce sont 133 milliards d'euros qui ont été accordés sous forme de PGE, selon les chiffres de Bercy. Mais, en contrepartie, les entreprises ont resserré, bon gré mal gré, le robinet des dépenses. De quoi finir l'année avec une trésorerie en forme. Mais vigilance. Les chiffres de la Banque de France doivent être d'autant plus nuancés qu'ils ne prennent pas en compte ce que les entreprises doivent aujourd'hui à l'Urssaf, du fait des reports de cotisations, ou bien au Trésor public. Cette dette fiscale et sociale peut être bien plus lourde que l'endettement bancaire dans les bilans. Or, c'est souvent elle qui fait basculer l'entreprise du mauvais côté. >> Lire l'article complet sur le site Le Monde

Comment Faurecia veut devenir la nouvelle coqueluche des marchés

Le capital de Faurecia va retrouver une forte liquidité sur les marchés après la redistribution de près de 40% du capital par l'ex-Groupe PSA, désormais fusionné au sein de Stellantis. Pour Patrick Koller, le PDG de l'équipementier automobile français, cette perspective ouvre de nombreuses opportunités pour un titre historiquement sous-valorisé... Pas question toutefois de dénigrer le rôle de PSA en tant qu'actionnaire. A plusieurs reprises, il a salué l'accompagnement dans les moments difficiles, mais aussi la relative autonomie qui lui a permis de trouver des clients à l'international. Pour Carlos Tavares, cette participation, estimée à 2,3 milliards d'euros, a même servi de variable de compensation pour rééquilibrer les termes de la fusion à 50-50 entre les deux groupes. Toutefois, pour Faurecia comme pour PSA -désormais dilué dans Stellantis, issu de sa fusion avec le groupe Fiat Chrysler-, cette prise de participation n'avait plus rien de stratégique. >> Lire l'article complet sur le site La Tribune

La fintech britannique cherche son " remède au Brexit " en Lituanie

Sur fond de Brexit, la Lituanie se transforme pas à pas en une plaque tournante des nouvelles technologies financières où un nombre croissant d'acteurs venant du Royaume-Uni viennent tenter leur chance pour pouvoir continuer à opérer dans l'Union européenne. La banque Revolut, basée à Londres, fut l'une des premières à s'y implanter, peu après le référendum sur le Brexit de 2016. " La Lituanie est actuellement une plaque tournante pour nos opérations européennes post-Brexit ", a déclaré à l'AFP Virgilijus Mirkes, le chef de Revolut Bank en Lituanie. " Nous avons ouvert notre bureau de Vilnius en 2017 après avoir examiné son environnement commercial favorable aux fintech ", a-t-il expliqué, soulignant le processus d'agrément rapide et une main-d'oeuvre locale compétente. La Lituanie assure pouvoir traiter les demandes d'agrément nécessaires en trois mois seulement, plus rapidement que tout autre pays de l'UE. Aussi la banque centrale a-t-elle accordé au total 118 agréments fintech qui permettent aux entreprises d'opérer n'importe où dans l'UE - bien plus que l'Allemagne avec 77 agréments et la France avec 76, selon un rapport d'Invest Lithuania. La Grande-Bretagne reste toutefois la championne des agréments avec 610 attributions. >> Lire l'article complet sur le site Euractiv

Transposition de la directive sur les entreprises en difficulté : l'heure du choix

Venant de clôturer une consultation sur la transposition de la directive européenne sur les entreprises en difficulté, le gouvernement a jusqu'à cet été pour adopter le texte en droit français. Alors que ce dernier entraînera des changements majeurs dans la conduite des opérations de restructuration financière, l'exécutif hésite encore quant aux arbitrages à rendre. Même si la directive en question, qui vise à promouvoir les outils de prévention, s'inspire en partie de la pratique française et de ses procédures de conciliation et de mandat ad hoc, elle n'en constitue pas moins une petite révolution aux yeux des praticiens. " Depuis la loi de 1967 réformée en 1985, la France dispose d'un régime de traitement des entreprises en difficulté très protecteur de l'entreprise, dont l'efficacité n'a pas d'équivalent à l'étranger, rappelle Philippe Druon, associé responsable de la pratique restructuring chez Hogan Lovells. Or, contrairement à cette culture française qui privilégie l'intérêt du débiteur, la directive européenne initie un sévère rééquilibrage du rapport de force en faveur des créanciers. " Par exemple, les créanciers ne pourront en effet plus se voir imposer un plan proposé par le débiteur si ce plan ne recueille pas l'accord d'une partie d'entre eux, comme cela peut être le cas aujourd'hui dans l'Hexagone. >> Lire l'article complet sur le site Option Finance




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