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Revue de presse pour directeurs administratifs et financiers (semaine du 5 avril 2021)

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Revue de presse pour directeurs administratifs et financiers (semaine du 5 avril 2021)

Face aux risques et à l'incertitude, les acteurs de la sphère financière militent pour le maintien des aides et surtout de la souplesse générale accordée depuis le début de la crise sanitaire. Les télétravailleurs, eux, luttent contre la "zoom fatigue". Bonne lecture !

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Créances douteuses : les banques militent pour un nouvel assouplissement

Les banques européennes voudraient avoir les coudées franches pour restructurer un prêt, avant qu'il ne soit considéré comme en défaut. Ce serait une façon de freiner l'envolée de créances douteuses que risque d'entraîner la crise sanitaire. C'est un objectif - ou du moins un grand espoir - pour les banques européennes : parvenir à faire mentir les Cassandres qui craignent, en raison de la crise sanitaire et de ses effets sur l'économie, une explosion des crédits impayés. i un crédit est classé en défaut (" NPL " dans le jargon bancaire), l'établissement doit passer des provisions, faisant monter son coût du risque. Plus précisément, les banques du Vieux Continent cherchent à obtenir de l'EBA un assouplissement en matière de restructuration de crédit. Pour l'heure, l'accueil reste très mesuré. Les autorités ont déjà accordé l'an dernier, lorsque la crise s'est déclenchée, des souplesses parfois limitées dans le temps. En particulier, un régime permettant de ne pas classer automatiquement en NPL les moratoires accordés aux entreprises s'est achevé le 31 mars. >> Lire l'article complet sur le site Les Echos

Malgré les prévisions optimistes du FMI, l'incertitude paralyse les entreprises françaises

Dans l'Hexagone, la moitié des sociétés ayant souscrit un prêt garanti par l'Etat souhaitent reporter d'un an le remboursement du capital. Pour Elliot Aurissergues, chercheur associé à l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), cette incertitude est aujourd'hui l'une des plus grandes menaces qui planent sur la reprise. En affectant le comportement des entreprises, l'incertitude, en effet, a un véritable " coût " économique. Pour donner aux entreprises qui le souhaitent davantage de visibilité, M. Aurissergues propose un mécanisme innovant : accorder entre 2022 et 2026 aux entreprises qui le souhaitent une subvention directe, en échange d'un accroissement d'impôts à compter de 2022 et jusqu'à 2030. Un dispositif qui s'apparente à une " recapitalisation temporaire ". La subvention serait de 10 % de la masse salariale située sous la barre de trois smic. L'impôt supplémentaire, lui, serait fixé à 5 % de l'excédent brut d'exploitation. Si toutes les entreprises en bénéficiaient, le coût de la mesure serait de 196 milliards d'euros, mais elle rapporterait 186 milliards d'euros en rentrées fiscales. Soit, au total, un coût budgétaire de 10 milliards d'euros (0,4 point de PIB). A peu près, selon les économistes, le coût de ce troisième confinement pour l'économie française. >> Lire l'article complet sur le site Le Monde

La France veut rétablir ses finances d'ici à 2027, au prix d'efforts sur la dépense

Dans sa trajectoire à moyen terme des finances publiques, transmise jeudi au Haut conseil des finances publiques (HCFP), le ministère des Finances prévoit ainsi que le déficit public repassera sous la barre des 3% en 2027, à 2,8%. Après la récession historique de 2020 (-8,2%), il compte en partie sur le retour dès 2022 au niveau d'activité d'avant-crise, grâce notamment au plan de relance, et à une croissance qui se stabiliserait à 1,4% par an à partir de 2025. Mais le gouvernement envisage surtout de s'attaquer aux dépenses publiques en ramenant leur hausse à +0,7% par an en moyenne (hors dépenses d'urgence et de relance) jusqu'en 2027, contre une hausse de 1% par an entre 2017 et 2019, et de 1,4% par an durant la décennie 2010. >> Lire l'article complet sur le site La Tribune

Le trading d'actions de PME sort de son sommeil en Europe

L'amélioration des structures de marché et la montée en puissance de nouveaux acteurs ont entraîné une forte augmentation des volumes en 2020. Les échanges boursiers de petites et moyennes capitalisations (small et midcaps) sur le Vieux Continent retrouvent de la vigueur grâce, notamment, aux marchés "growth", les nouvelles places d'échanges instituées par la réglementation européenne Mifid 2, dont le principal atout se résume à la faiblesse des coûts liés à la conformité de la cotation. En 2020, le volume total des échanges d'actions de PME sur ces marchés a atteint 163 milliards d'euros, soit une augmentation de 75%, selon l'Autorité européenne des marchés financiers (Esma). Toutefois, la part du financement bancaire demeure prédominant chez les PME européennes. Selon l'enquête de la Banque centrale européenne sur l'accès au financement des entreprises dans la zone Euro, la moitié d'entre elles ont eu recours aux prêts bancaires entre avril et septembre 2020, et 49% aux lignes de crédit pour combler leurs déficits de liquidités. >> Lire l'article complet sur le site L'Agefi

Télétravail: comment lutter contre la "Zoom fatigue"

Ras-le-bol de Teams, Zoom et autre Google meet ? Épuisé par les visios ? Ce qu'on appelle la "Zoom fatigue" est devenue l'une des principales difficultés du télétravail. Comment y remédier ? Diagnostic et remèdes. Le phénomène est d'abord lié à la nature même de l'outil. Parce que l'usage intensif des écrans fatigue les yeux, mais aussi en raison des problèmes de connexion et de décalages entre l'image et le son. Et quand bien même les télétravailleurs seraient dotés d'une connexion fluide, la visio exige une plus grande concentration que lors d'une réunion physique. Par ailleurs, les codes de la visio sont nouveaux ce qui perturbe tout le monde. Comment y remédier? D'abord en coupant le retour image quand c'est techniquement possible. Il est aussi conseillé d'adapter la distance de la caméra. Mais la mesure la plus efficace pour réduire la "zoom fatigue" reste... de réduire les zooms. >> Lire l'article complet sur le site Challenges




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