Découvrez bourseinside.fr, le 1er site dédié aux entreprises cotées !

Recherche
Magazine Daf magazine
S'abonner à la newsletter S'abonner au magazine
En ce moment En ce moment

Revue de presse pour directeurs administratifs et financiers (semaine du 13 septembre 2021)

Publié par Camille George le - mis à jour à
Revue de presse pour directeurs administratifs et financiers (semaine du 13 septembre 2021)

Cette semaine encore dans la presse éco-finance les grands sujets sont : relance, export, inflation mais il est aussi question des effets de rapprochement et autres OPA plus ou moins hostiles d'un côté, et des PSE et autres restructurations de l'autre. Bonne lecture !

Je m'abonne
  • Imprimer

Les plans de relance publics, une niche pour les petites agences de notation

Pour pouvoir profiter des prêts garantis par l'Etat, les PME et ETI doivent avoir une note qui évalue leur risque crédit. Pour les petites agences, cela peut créer des opportunités. Scope Ratings et Inbonis ont déjà remporté des contrats. Les prêts participatifs (PPR) ou les obligations relance (OR) , dispositifs phare mis en oeuvre par Bercy pour apporter des financements supplémentaires aux entreprises peinent actuellement à s'imposer : au début de l'été, le montant des prêts signés ne dépassait pas les 100 millions d'euros. Mais s'ils décollaient, ils pourraient donner un sérieux coup d'accélérateur aux demandes de notations. En effet, près de 2.500 entreprises peuvent bénéficier de ces prêts ou obligations (qui pourraient atteindre un montant de 14 milliards d'euros)... à condition de justifier d'une note de crédit. Cette dernière doit être au minimum de BB- (échelle des grandes agences de notation). Les entreprises peuvent également justifier d'une cotation 5 + attribuée par la Banque de France (BdF) ou une note équivalente issue des processus de notation interne des banques. >> Lire l'article complet sur le site Les Echos

Comment Franck Riester veut resserrer les rangs à l'export

Le ministre délégué chargé du Commerce extérieur a annoncé, ce 15 septembre, la création d'un dispositif "Equipe France Business", pour dynamiser les réseaux de soutien aux entreprises à l'international. Cela alors qu'un déficit extérieur abyssal menace pour 2021. "L'export est une aventure collective", a expliqué le responsable de la diplomatie commerciale au sein du gouvernement. Franck Riester a insisté sur la nécessité pour les entreprises de "chasser en meute" sur les terres étrangères, à l'image de leurs homologues allemandes. Promis, l'heure serait donc venue d'une plus grande solidarité entre les grands groupes tricolores, déjà en place aux quatre coins du monde, et les PME et ETI en pleine prospection. En outre, à coups de forums et de cocktails chez l'ambassadeur, il s'agira de battre le rappel des Français qui ont déjà créé des entreprises à l'étranger, afin qu'ils fassent la courte échelle à leurs compatriotes. >> Lire l'article complet sur le site Challenges

Le grand retour du spectre de l'inflation

En Europe, et plus encore aux Etats-Unis, la hausse des prix à la consommation atteint son plus haut niveau depuis une décennie. En zone euro, à 3 %, elle est au plus haut depuis 2011 ; en Allemagne, à 3,4 %, du jamais-vu depuis 2008 ; aux Etats-Unis, à 5,4 %, un record depuis la crise financière. En France, elle est de 2,4 %, retrouvant seulement son niveau de 2018, mais la tendance à la hausse est la même. L'inflation fait-elle son grand retour dans le monde occidental ? Le débat ne concerne guère le court terme : tous sont d'accord pour dire que le phénomène est en partie transitoire. Mais à moyen terme, le débat est de savoir si la pandémie et le ralentissement de la mondialisation ne sont pas en train d'ouvrir une nouvelle page économique. La réponse viendra sans doute de la durée du phénomène : si les chaînes logistiques rentrent dans l'ordre en quelques mois, le problème sera limité. Mais pour les puces électroniques, les industriels du secteur évoquent des goulets d'étranglement jusqu'à mi-2022, au moins. La réponse viendra sans doute de la durée du phénomène : si les chaînes logistiques rentrent dans l'ordre en quelques mois, le problème sera limité. Mais pour les puces électroniques, les industriels du secteur évoquent des goulets d'étranglement jusqu'à mi-2022, au moins. Autre phénomène : les banques centrales, qui sont devenues indépendantes ces trois dernières décennies, ont longtemps donné la priorité à la lutte contre l'inflation. C'est en train de changer. >> Lire l'article complet sur le site Le Monde

OPA de Vivendi sur Lagardère : pourquoi ce n'est pas gagné

L'institution de la rue de l'Echelle devra donner son feu vert à l'OPA, annoncée ce mercredi, du géant des médias dirigé par Vincent Bolloré sur le groupe de " travel retail ", d'édition et propriétaire d'Europe 1, du JDD et de Paris Match. Cette opération part d'un accord avec Amber Capital. Le fonds britannique, deuxième actionnaire de Lagardère à hauteur de près de 18%, a décidé de lui vendre ses titres contre un joli chèque de 610 millions d'euros (au prix de 24,10 euros l'action). Jeudi, l'action Lagardère s'est envolé à la Bourse de Paris terminant la séance sur une hausse de 19,45%, à 23,28 euros, soit une capitalisation de 3,27 milliards d'euros. L'issue du raid est très incertain. L'Autorité de la concurrence, en particulier, pourrait juger qu'un rapprochement entre les cadors de l'édition Hachette et Editis, propriété de Vivendi, pose problème. L'Autorité de la concurrence pourrait conditionner son feu vert à des cessions d'actifs. >> Lire l'article complet sur le site La Tribune

La Fintech est-elle le berceau de l'innovation ?

Nouveaux moyens de paiement, crowdfunding, cryptomonnaies... Les startups de la finance parviennent à insuffler une culture de l'innovation dans un secteur pourtant très réglementé. Elles bénéficient pour cela de relations de plus en plus apaisées avec le régulateur et les banques traditionnelles. Si la France n'a pas à rougir du nombre de levées de fonds, elle manque encore de " mega deals " à l'image de la fintech californienne Stripe qui, en levant 600 millions de dollars en mars dernier, est désormais valorisée à 95 milliards de dollars. L'environnement est davantage propice au développement des fintechs. De même, le cadre réglementaire s'est assoupli après la difficile entrée en vigueur de la directive sur les services de paiement (DSP2). La Banque de France et l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) appellent notamment de leurs voeux un cadre de régulation et de supervision harmonisé au niveau européen en matière de crypto-actifs. Toutefois, en dépit de la création d'un agrément de prestataire de services sur actifs numériques (PSAN) par l'Autorité des marchés financiers (AMF), Claire Balva, PDG de Blockchain Partner, juge le cadre réglementaire plus stricte en France que chez nos voisins. >> Lire l'article complet sur le site Maddyness

Partir ou rester ? Le dilemme des cadres de Danone

Danone va ouvrir début octobre un plan de départs volontaires, qui précédera les départs contraints. Le profil des candidats aura un impact sur le devenir des forces vives du groupe. Ils ont eu tout l'été pour y penser. Combien vont sauter le pas ? " Tous ceux qui ont eu une proposition sérieuse sont partis. Les autres sont face à un casse-tête ", affirme un cadre. Prendre le chèque ou miser sur la réorganisation ? Alors que les entreprises françaises peinent à recruter, le profil des partants sera suivi de près par Antoine de Saint-Affrique, le nouveau patron du groupe qui prend ses fonctions ce mercredi. Le plan de départs volontaires est lié au plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) enclenché dans le cadre du projet Local First . Danone a annoncé sa volonté de passer d'une organisation mondiale basée sur trois métiers (produits laitiers et d'origine végétale, nutrition spécialisée, eaux) à une organisation par grandes zones géographiques. Le projet Local First entend donner plus d'autonomie aux pays afin de gagner en réactivité et en créativité. Il s'agit aussi de s'adapter à un monde digital où une gestion par catégorie de produits a moins de sens. Le projet vise enfin à générer 700 millions d'euros d'économies en 2023, en réduisant les niveaux hiérarchiques. >> Lire l'article complet sur le site Les Echos

Je m'abonne

NEWSLETTER | Abonnez-vous pour recevoir nos meilleurs articles

La rédaction vous recommande