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Revue de presse pour directeurs administratifs et financiers (semaine du 12 octobre 2020)

Publié par Camille George le - mis à jour à
Revue de presse pour directeurs administratifs et financiers (semaine du 12 octobre 2020)

Cette semaine la presse éco-finance n'est pas à la fête mais se fait au contraire l'écho des inquiétudes et des mises en garde des différents observateurs et analystes économiques...

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Prêt participatif : nouveau dispositif d'aide garanti par l'Etat

C'est un instrument pensé pour le siècle dernier qui pourrait bien trouver son utilité durant la pandémie. Afin d'aider les entreprises à rebondir dans le contexte de crise actuel, l'Etat a ressorti de ses cartons le dispositif de prêts participatifs. Ceux-ci ont été créés par une loi du 13 juillet 1978 pour venir au secours de la sidérurgie. Inspirés des " subordinated loans " anglo-saxons, ils devaient représenter une nouvelle source de financement à long terme pour les entreprises, tout en étant assimilables à des fonds propres. S'il n'est pas considéré comme de la dette d'un point de vue de l'analyse financière, le prêt participatif reste un prêt, qui doit être remboursé. Mais son remboursement est subordonné à celui de toutes les autres dettes de l'entreprise. C'est-à-dire qu'il sera remboursé en dernier, en cas de problème. >> Lire l'article complet sur le site Les Echos

Les défaillances d'entreprises au plus bas, mais l'inquiétude au plus haut

Le nombre des procédures devant les tribunaux de commerce est toujours à la baisse. Un paradoxe qui s'explique par les mesures de soutien du plan de relance. Mais jusqu'à quand ? Les économistes de l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), qui présentaient mercredi 14 octobre leurs prévisions, craignent une hausse des défaillances allant jusqu'à 80 % par rapport à l'année dernière. La perte totale de revenus pour les entreprises sur l'ensemble de l'année est évaluée à 56 milliards d'euros, soit 44 % du total essuyé par l'économie. " Face à ces pertes historiques, de nombreuses entreprises, en manque de fonds propres, font face à une perte de solvabilité pouvant induire des faillites ", note l'OFCE. Certes, un dispositif de renforcement de fonds propres a été mis en place par le gouvernement dans le cadre du plan de relance. Mais il semble sous-dimensionné par rapport aux besoins . Autre motif d'inquiétude, l'endettement des entreprises s'alourdit sans cesse. >> Lire l'article complet sur le site Le Monde

Coronavirus : les pertes des entreprises françaises sont supérieures à celles de leurs concurrentes européennes

Les firmes françaises ont subi une perte de revenus de l'ordre de 50 milliards d'euros, soit environ 2 points de PIB, au premier semestre 2020, contre 43 milliards pour les Allemandes et 23 milliards pour les Italiennes, pointe une étude de l'OFCE publiée ce mercredi. Les mesures d'urgence ont été plus orientées vers les ménages que les entreprises dans l'Hexagone qu'ailleurs. Comment expliquer ces différences ? D'abord, l'intensité du confinement et donc la perte de PIB n'ont pas été les mêmes partout. Ensuite, la spécialisation sectorielle française, notamment dans l'aéronautique et le tourisme - deux secteurs très impactés par la crise du Covid-19 - est défavorable. Les économistes d'Euler Hermes estiment à 30 milliards d'euros le déficit en fonds propres des PME françaises, soit 10 fois plus que ce dont les PME allemandes auraient besoin. >> Lire l'article complet sur le site Les Echos

Les entreprises se recapitalisent en Bourse

Plusieurs groupes français viennent de réaliser ou de lancer des augmentations de capital d'envergure. Compte tenu d'une volatilité persistante, certains émetteurs pourraient notamment être tentés de recourir à des placements accélérés ou réservés. Evoqué depuis plusieurs semaines au vue de la dégradation de la situation financière des entreprises, le renforcement de leurs fonds propres vient de débuter, du moins pour celles cotées en Bourse. De nouveau en grandes difficultés financières, Solocal (ex-PagesJaunes) a bouclé au début du mois une augmentation de capital avec maintien du droit préférentiel de souscription (DPS) d'un montant de 336 millions d'euros. Quelques jours plus tôt, c'était au tour de Technicolor, engagée dans une procédure de sauvegarde financière accélérée, de lever 330 millions d'euros sous cette forme. A en croire les banquiers, la dynamique ne devrait pas s'essouffler. Parmi les entreprises attendues figure l'opérateur de maisons de retraite Korian, qui a initié jeudi dernier une émission de 400 millions d'euros d'actions nouvelles, Akka Technologies qui vient d'annoncer la mise en place d'une augmentation de capital de 200 millions d'euros, mais aussi Unibail-Rodamco-Westfield (3,5 milliards d'euros). >> Lire l'article complet sur le site Option Finance

La BCE fait avancer le chantier de l'euro numérique

La BCE lance ce 12 octobre une consultation publique de trois mois sur la création de l'euro numérique, une monnaie virtuelle semblable au Bitcoin ou au Libra de Facebook, mais bénéficiant des garanties d'une banque centrale. Depuis quelques années, la Banque de France, la Banque du Japon, la Banque Populaire de Chine et la Banque des règlements internationaux ont entamé des recherches et effectué des essais dans ce domaine. Mais l'entrée (hypothétique pour l'heure) de la BCE sur le marché des monnaies numériques pourrait marquer un tournant, à plus d'un titre. L'ouverture de comptes numériques en euros permettrait aux particuliers et aux entreprises d'effectuer des paiements sécurisés en temps réel. Un circuit " complémentaire ", qui ne se substitue pas à la circulation du papier, mais qui est certainement destiné à prendre de l'ampleur au fil du temps. >> Lire l'article complet sur le site Euractiv






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