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Revue de presse pour directeurs administratifs et financiers (semaine du 18 janvier 2021)

Publié par Camille George le - mis à jour à
Revue de presse pour directeurs administratifs et financiers (semaine du 18 janvier 2021)
© Hurca! - stock.adobe.com

Cette semaine, quatre économistes livrent leurs avis sur les capacités de redressement de la France, Black Rock s'ouvre, prudemment, au bitcoin, les entreprises se concentrent toujours sur leur rentabilité et leur cash et enfin, le statut d'entreprise à mission séduit surtout les PME.

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Virus : le check-up de l'économie française

Quatre économistes livrent leur points de vue sur les capacités de redressement de la France cette année. Elles dépendent largement de l'accélération de la campagne vaccinale. Pour Gilles Moec, chef économiste d'AXA IM : "Le profil de la reprise cette année dépendra d'abord de l'atteinte de l'immunité collective." Quant à la vague de faillites attendues, selon lui : "il va falloir accepter une hausse des défaillances en 2021 car une grande partie d'entre elles concernera des entreprises qui auraient dû faire faillite l'an passé, même sans Covid." Pour Ludovic Subran, chef économiste d'Allianz le risque d'un crédit crunch estexiste bel et bien : " les banques pourraient à un moment estimer qu'il est trop dangereux de prêter aux entreprises dans les secteurs très affectés par l'épidémie, dans la distribution, les services de proximité, l'hôtellerie-restauration, le transport, les loisirs, la culture. Il s'ensuivrait alors une récession. Le risque que le crédit se resserre est donc bien réel." Mathilde Lemoine,chef économiste du groupe Edmond de Rothschild, estime qu'il va falloir "soutenir massivement l'investissement des entreprises, même s'il a moins reculé que ce que l'on craignait l'an passé. Il y a urgence car au-delà des mesures sparadraps, il faut compenser la perte de PIB pour juguler l'augmentation de la pauvreté." Enfin, Mathieu Plane, économiste à l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE) prévient : "l'un des défis périlleux sera de débrancher les aides aux entreprises, petit à petit. Ce sera très difficile pour ce tissu de TPE-PME en manque de fonds propres, dont les marges sont constamment sous pression." >> Lire l'article complet sur Les Echos

Le géant de Wall Street BlackRock s'ouvre au bitcoin

BlackRock, le premier gestionnaire d'actifs au monde, a fait un premier pas vers le bitcoin en ajoutant la devise virtuelle à la liste des produits financiers dans lequel il pouvait investir et lui apportant au passage un peu plus de légitimité. Le géant de l'investissement ne miserait, pour l'instant, que sur des contrats à terme basés sur la cryptomonnaie pouvant être convertis en dollars et échangés sur une plateforme. La société a été poussée par la demande de certains investisseurs mais continue de considérer la devise virtuelle comme un actif spéculatif et ne prévoit pas pour l'instant de s'ouvrir à d'autres cryptomonnaies, a souligné une source proche de BlackRock. Par ailleurs, le bitcoin n'est pas à l'abri d'évolutions réglementaires. >> Lire l'article complet sur le site La Tribune

Prodware préserve sa rentabilité et son cash

Spécialisé dans l'édition et l'intégration de logiciels de gestion, Prodware (188 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2019) a réussi à préserver l'essentiel de son activité dans les semaines ayant suivi le déclenchement de la crise sanitaire. Pour affronter cette dernière, la direction financière de l'entreprise, dirigée par Stéphane Conrard, directeur général délégué, s'est employée à préserver sa rentabilité et sa trésorerie grâce, notamment, à un programme d'économies et à un pilotage plus resserré de son poste clients. In fine, la baisse de son chiffre d'affaires a été circonscrite à 6,1 % sur les trois premiers trimestres de 2020 et devrait être relativement limitée sur l'année entière. Alors que s'ouvre une nouvelle année, Prodware entend bien profiter du regain d'intérêt des entreprises, à la suite de la crise, pour la digitalisation des processus décisionnels et opérationnels. Elle compte par ailleurs saisir l'opportunité offerte par la montée en puissance du SaaS, modèle de distribution délocalisé des progiciels basés sur le cloud. >> Lire l'article complet sur le site Option Finance

Le nouveau statut de société à mission séduit surtout les PME

Le statut de société à mission fête son premier anniversaire. L'occasion de faire le bilan. Le Comité des entreprises à mission vient de publier son premier baromètre. De ces premières données ressort un profil général des sociétés à mission : moins de 50 salariés, statut SAS/SASU et implantées en Île-de-France. Cette région regroupe, en effet, 62% des sociétés à mission, suivie par La Nouvelle Aquitaine et la région Auvergne Rhône-Alpes. À l'inverse, la Corse, la région PACA et le Grand Est en dénombrent très peu par rapport à leur dynamisme économique. Au niveau des secteurs d'activité aussi, on observe une grande disparité. Ainsi, 79% des sociétés à mission en France relèvent des activités de services. Deux secteurs se détachent : le conseil (31%) et celui de la finance et des assurances (18%). Et si les raisons d'être intègrent un prisme social dans 75% des cas, les enjeux environnementaux sont présents pour 66% des sociétés et souvent combinés aux enjeux sociaux, pour la moitié d'entre elles. >> Lire l'article complet sur le site Maddyness

Vers une suspension prolongée du Pacte de stabilité et de croissance en 2022 ?

D'après, le vice-président exécutif de la Commission européenne Valdis Dombrovskis, la suspension du Pacte de stabilité et de croissance (PSC) en 2022 sera fonction de l'évolution de l'économie à travers le bloc. Une décision pourrait être prise à cet égard au printemps. Cette clause, mise en place au début de la crise économique entraînée par le nouveau coronavirus, permet aux États membres de l'UE de passer outre les règles budgétaires de la zone euro, qui limite respectivement leur déficit et dette publique à 3 % et 60 % du produit intérieur brut (PIB). Le Premier ministre du Portugal António Costa, dont le pays détient actuellement la présidence tournante du Conseil de l'UE pour les six prochains mois, a indiqué qu'il y avait un consensus général sur le fait que le soutien aux États membres ne devrait être retiré que lorsque leur PIB reviendra aux chiffres de 2019, permettant ainsi de suspendre le PSC au-delà de 2021. >> Lire l'article complet sur le site Euractiv

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