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Revue de presse pour directeurs administratifs et financiers (semaine du 25 juillet 2022)

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Revue de presse pour directeurs administratifs et financiers (semaine du 25 juillet 2022)

Cette semaine inflation, hausse des taux, pouvoir d'achat, redressement judiciaire et transition énergétique occupent les colonnes de la presse éco-finance. On y trouve aussi des infos intéressantes sur les formations à l'extra-financier ou encore sur les managers toxiques. Bonne lecture !

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Zone euro : dynamisme des crédits aux entreprises en juin avant la hausse des taux selon la BCE

La croissance des crédits accordés par les banques de la zone euro aux entreprises a de nouveau accéléré en juin, avant une correction attendue dans le sillage du relèvement des taux d'intérêts, a indiqué mercredi la Banque centrale européenne (BCE). Les prêts aux entreprises industrielles et commerciales, ajustés de certaines opérations strictement financières, ont progressé de 6,8% sur un an, après 5,8% en mai et 5,2% en avril, selon un communiqué. La croissance est particulièrement forte (14%) pour les prêts d'une durée inférieure à un an. L'agrégat M3 est utilisé par la BCE comme indicateur avancé de l'inflation, en comprenant les espèces en circulation, les crédits à plus de deux ans ainsi que les dépôts des ménages et des entreprises. Déterminée à ramener l'agrégat à 2%, la BCE a décidé jeudi dernier une première hausse des taux directeurs de 0,50 point de pourcentage, avant d'autres hausses qui interviendront en fonction de l'évolution de la conjoncture. Ce qui fait que les banques s'attendent à une «nette diminution» de la demande de prêts au troisième trimestre. >> Lire l'article complet sur le site Le Figaro

Pouvoir d'achat : ce que le Sénat veut changer sur la prime Macron et les heures supplémentaires

L'examen du projet de loi sur le pouvoir d'achat a débuté en commissions à la Chambre Haute. Les sénateurs ont mis des limites à la pérennisation de la « prime Macron » et prévu des allègements de cotisations patronales sur les heures supplémentaires, de façon temporaire. Les sénateurs, en majorité à droite, ont déjà amendé plusieurs articles. Ils ont notamment fortement restreint les conditions de pérennisation de la prime de pouvoir d'achat (« prime Macron »). A partir de 2024, celle-ci ne pourrait plus être versée dans les entreprises de plus de 50 salariés. Dans le texte voté à l'Assemblée, le plafond de la prime a été porté à 3.000 euros (ou 6.000 euros en cas d'accord d'intéressement), exonérée d'impôt sur le revenu, de cotisations et de contributions sociales, pour les salariés gagnant jusqu'à trois fois le SMIC et ce, jusqu'à la fin 2023. Il est prévu de la rendre pérenne à partir de 2024, sous le nom de « prime de partage de la valeur », en l'exonérant uniquement de cotisations sociales. >> Lire l'article complet su rle site Les Echos

Prêt-à-porter : Déclaré en "cessation de paiement", Camaïeu demande son placement en redressement judiciaire

L'enseigne nordiste Camaïeu s'est déclarée lundi en "cessation de paiement" et a demandé son placement en redressement judiciaire, près de deux ans après sa reprise par la Financière immobilière bordelaise, a-t-on appris auprès de la direction et du tribunal de commerce. "La demande de Camaïeu est motivée par une accélération des difficultés de l'entreprise et plus particulièrement par les conséquences" d'un arrêt de la Cour de Cassation, daté du 30 juin, "refusant aux commerçants la baisse des loyers de la période covid", a expliqué la direction. "L'objectif majeur de la demande de Camaïeu est de préserver la pérennité de l'entreprise", a-t-elle précisé. Le géant du prêt-à-porter féminin "a demandé l'ouverture d'une procédure en redressement judiciaire avec plan de continuation au tribunal de commerce de Lille", et sa situation sera examinée lors d'une audience lundi après-midi. >> Lire l'article complet sur le site Challenges

Extra-capacité du renouvelable : comment la crypto peut favoriser la transition énergétique

Et si la crypto était un moteur pour la transition énergétique ? Alors que l'industrie se tourne vers des solutions plus durables, certains acteurs poussent la démarche plus loin pour devenir un soutien au développement des ces infrastructures. Sébastien Gouspillou, patron de Bigblock Datacenter et Bigblock Green Service, a placé ce paradigme au coeur de son activité. Selon une étude de la Judge Business School de l'université de Cambridge, 76 % des mineurs utilisent de l'énergie renouvelable dans leur mix et 39 % de l'énergie totale utilisée provient de l'énergie renouvelable - et la tendance au renouvelable s'est affirmée avec la chute du cours des cryptos et l'augmentation de ceux de l'hydrocarbure, affirme Sébastien Gouspillou. « Cela en fait l'industrie la plus propre du monde, et c'est la seule dont on dit à longueur de temps qu'elle pose un problème écologique. » De ce point de vue, la crypto est non seulement verte mais elle est un soutien précieux pour développer les infrastructures sur les territoires. >> Lire l'article complet sur le site L'ADN

Fonction finance : comment se former à l'extra-financier ?

Habitués du chiffre, les responsables des fonctions finance ne sont pas toujours à l'aise avec l'extra-financier. Avec l'évolution de la réglementation, et notamment l'adaptation de la directive CSRD en droit français dès 2024, les critères ESG gagnent en importance. Des formations spécifiques voient le jour, qui mêlent experts RSE et financiers. Les offres actuellement sur le marché proposent formations longues (deux jours de formation tous les quinze jours durant une année) et courtes (5 à 6 jours en discontinu). Pour la plupart, il est possible de les suivre à distance. Les personnes formées doivent disposer a minima de six mois d'expérience professionnelle dans les métiers de l'analyse financière ou extra-financière. Les spécialistes RSE sont donc régulièrement mêlés aux financiers. Les formations longues débouchent sur un diplôme, reconnu par le ministère de l'Education nationale, tandis que les formations courtes donnent lieu à une certification, qui peut être reconnue par France compétences et par la profession. Néanmoins, pour l'heure, au sein des formations, rares sont les financiers ayant vocation à intervenir au sein de PME. >> Lire l'article complet sur le iste Option Finance

Les managers toxiques, on les déteste, ils prolifèrent. Mais pourquoi donc ?

Une psychologue a tenté de comprendre pourquoi les petits chefs occupent encore le haut de la pyramide. Il se pourrait bien que ce soit notre vision de la réussite qui soit au coeur du problème. Selon la psychologue des organisations Mary-Clare Race, le problème du leadership dysfonctionnel émane à la fois de la façon dont notre société perçoit la progression de carrière et de la façon dont les entreprises soutiennent ces personnes une fois qu'elles sont sur la voie du leadership. Si un employé obtient d'excellents résultats, l'entreprise le récompense par l'encadrement de plusieurs personnes. À la clé, un meilleur salaire et un niveau social plus élevé. Sauf que cette même personne n'est peut-être pas faite pour encadrer d'autres personnes. « Les qualités qui font d'une personne un excellent chirurgien du coeur ne font pas d'elle une bonne personne pour manager » . Pire, ils peuvent même s'avérer être maltraitants. Excepté que c'est la seule manière pour les entreprises de récompenser leurs employés ou des les voir avancer. >> Lire l'article complet sur le site L'ADN

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