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    Revue de presse pour directeurs administratifs et financiers (semaine du 19 septembre 2022)

    Publié par le - mis à jour à
    Revue de presse pour directeurs administratifs et financiers (semaine du 19 septembre 2022)

    Cette semaine, on part à la découverte du syndrome du canard. Il est également largement question des coûts de l'énergie, des conséquences de la hausse des taux de la Fed et de l'IA comme accélérateur des démarches ESG. Bonne lecture !

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    Le syndrome du canard: comment les organisations en déclin s'habituent à la médiocrité

    Les entreprises s'effondrent rarement d'un seul coup. Les signes de déclin semblent disparates et il est difficile de les relier pour brosser un tableau d'ensemble permettant une prise de conscience du danger. Au coeur de cette difficulté se trouve le silence sur la situation et l'acceptation tacite de la médiocrité de la performance. Au début, un dysfonctionnement est une exception visible par tous, choquante, et l'organisation attend qu'il soit corrigé. Lorsque peu à peu le dysfonctionnement devient la norme, l'organisation n'attend plus rien. Lorsque le déclin commence à se traduire dans les chiffres, la direction générale, qui voit l'organisation comme une machine, tend à recourir à des solutions techniques. On ajoute des structures, on recrute du personnel administratif, on renforce la gestion de projet, on multiplie les contrôles, on réorganise, on nomme un « super manager » de la superstructure, on vire les « saboteurs », etc. Ce faisant, on alourdit l'ensemble, on augmente la consommation d'énergie, et on renforce donc le désengagement. >> Lire l'article complet sur le blog de Philippe Silberzahn

    Energie : les entreprises au bord de l'implosion

    Alors que les prix du gaz et de l'électricité explosent, les entreprises voient leurs charges grimper en flèche, au risque de voir leur activité remise en cause. Pour maintenir leur rentabilité à des niveaux raisonnables, beaucoup ont entrepris de revoir leur façon de travailler. Déçues par les premières mesures trop compliquées mises en place par le gouvernement, elles attendent de nouveaux efforts de la part de ce dernier, ainsi que de l'Europe. Déjà élevé par rapport à sa moyenne historique avant le conflit, du fait notamment de la reprise économique post-Covid et de la maintenance d'une grande partie du parc nucléaire français, le cours du gaz aux Pays-Bas, qui sert de référence en Europe, a été multiplié par plus de dix depuis le début de la guerre, fin février. Au sein de l'Union européenne, le prix de l'électricité étant lié à celui du gaz, le cours du mégawattheure a également grimpé. Son prix de marché pour 2023 est passé d'environ 140 €/MWh en février à 582 €/MWh le 14 septembre. >> Lire l'article complet sur le site Option Finance

    Hausse des taux : les Bourses mondiales plombées par les craintes de récession

    Les principales Bourses européennes ont ouvert en repli lundi, la perspective d'une poursuite de la baisse à Wall Street semblant décourager toute velléité de rebond avant les réunions de plusieurs des principales banques centrales de la planète, Réserve fédérale américaine en tête. "En agissant vite et fort, son objectif est clair: peser sur la demande et l'emploi, pour casser la spirale prix/salaires, afin de mettre l'inflation sur une trajectoire compatible avec son objectif de stabilité des prix de +2%", rappelle Franck Dixmier, directeur des gestions obligataires d'Allianz Global Investors. Le président de la Fed, Jerome Powell, a déjà affirmé à plusieurs reprises que la lutte contre l'inflation est sa priorité, quitte à faire basculer l'économie américaine en récession, une conjoncture qui pourrait pousser les indices boursiers vers leurs plus bas de juin. >> Lire l'article complet sur le site Challenges

    Les DAF gardent le cap dans la tempête

    Les chantiers de la rentrée sont particulièrement nombreux et épineux pour les directeurs financiers, parfois contraints de repenser entièrement leurs process pour faire face aux hausses de prix, mais aussi aux pénuries de matières premières ou de main-d'oeuvre. Avec, en parallèle, la nécessité d'accompagner l'entreprise dans sa bascule vers dans un monde durable. L'impératif de réactivité et d'adaptabilité n'a jamais été aussi important. Au point de, parfois, devoir entièrement repenser ses process. Beaucoup planchent aussi sur des projets autour de la donnée. L'objectif premier est souvent de mieux connaître ses clients, pour mieux anticiper leurs attentes. De plus, avec la montée en puissance des enjeux ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance), celui de la donnée est en passe de prendre nouvelle dimension : sortant du strict champ financier, les informations à traiter sont infiniment plus larges et plus nombreuses. >> Lire l'article complet sur le site Les Echos

    L'intelligence artificielle, un atout pour faire avancer l'agenda ESG

    Pour récolter les données nécessaires à des évaluations de qualité des critères ESG, l'intelligence artificielle peut constituer un véritable atout. Malgré un enthousiasme croissant des investisseurs et détenteurs de capitaux pour les investissements ESG, les établissements financiers fournisseurs de produits et de services ESG sont confrontés à un obstacle de taille : le manque de données précises et actualisées. Jusqu'à présent, la collecte et l'analyse des informations tirées du Web - que ce soit pour vanter les efforts ESG d'une entreprise ou pour révéler une vérité moins flatteuse - n'étaient pas automatisées. Il s'agit donc d'un procédé sujet aux erreurs, lent et très coûteux. l'intelligence artificielle (IA) pourrait être utilisée pour obtenir des évaluations ESG plus qualitatives. En effet, les technologies de l'IA sont particulièrement performantes dans trois domaines : le suivi de l'actualité, la qualité des rapports, l'analyse des sentiments. >> Lire l'article complet sur le site HBR France

    Comment faire des économies d'énergie dans vos bureaux... sans brusquer vos salariés

    A l'aide de la data, des start-up analysent la fréquentation des immeubles de bureaux pour en déduire des scénarios vertueux, à l'instar du regroupement ponctuel des salariés pour éviter de consommer de l'énergie sur des plateaux vides. Des bonnes pratiques plus classiques, telle une vigilance accrue sur les matériels informatiques en fonctionnement, sont aussi recommandées. De quoi passer un hiver (un peu) plus serein. « Le chauffage et la climatisation sont les plus gros postes de dépenses énergétiques des immeubles de bureaux et représentent le plus important levier d'optimisation. Ce poste peut monter jusqu'à 60% de la consommation énergétique des immeubles », indique Romain Bordier, directeur France de WeMaintain, une start-up spécialisée dans la maintenance d'équipements et la collecte de données. >> Lire l'article complet sur le site L'Usine Nouvelle


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