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Revue de presse pour directeurs administratifs et financiers (semaine du 17 août 2020)

Publié par Camille George le - mis à jour à
Revue de presse pour directeurs administratifs et financiers (semaine du 17 août 2020)
© Roman Sigaev - stock.adobe.com

Rapprochements, reprises, mises en procédure de sauvegarde, refinancements... Les entreprises petites ou grandes tentent par tous les moyens de limiter la casse.

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Philippe d'Ornano (Meti) : " Les impôts de production fonctionnent comme des droits de douane à l'envers "

Le coprésident du Mouvement des entreprises de taille intermédiaire (Meti) estime qu'il faudrait réduire les impôts de production de 35 milliards d'euros par an pour " retrouver un environnement raisonnablement compétitif ". Sans quoi, il n'y aura pas de réindustrialisation du pays. Historiquement, les ETI sont plutôt résilientes en période de crise. Sur les quatre années qui avaient suivi la crise de 2008, elles avaient été la seule catégorie d'entreprise à créer des emplois en France. Cela s'explique par le fait qu'elles sont présentes sur tout le territoire français, qu'elles sont très industrielles et surtout que 70 % d'entre elles sont familiales ou personnelles. Mais l'impôt sur les sociétés reste supérieur à la moyenne européenne et les taxes qui pèsent sur la production sont deux fois plus lourdes que dans le reste de l'Union européenne. Si le gouvernement ne s'attaque pas à ce problème, 500.000 emplois industriels risquent de disparaître en France dans les prochaines années. >> Lire l'article complet sur le site Les Echos

Le masque en entreprise, une mesure accueillie avec fatalisme

A compter du 1er septembre, il faudra porter le masque partout dans tous les " espaces clos et partagés " des entreprises, à savoir open spaces, couloirs, bureaux, vestiaires, salles de réunion... Seuls les salariés qui disposent d'un bureau individuel pourront tomber l'accessoire pendant leur temps de travail. La présence de parois de Plexiglas ne dispensera pas, en revanche, du port du masque pour les collaborateurs. Soucieux autant de ne pas obérer la reprise économique que de préserver la santé de leurs salariés, les organisations patronales et syndicales ont accueilli cette annonce avec fatalisme. Si le Medef a " pris acte " de la mesure, il souligne qu'il ne faut pas alimenter un climat anxiogène autour des entreprises et " entraver la relance ". Cette mesure pose également la question du coût des masques, qui seront à la charge des entreprises. >> Lire l'article complet sur le site Le Monde

Comment Korian se finance responsable

Plus important " Euro PP vert " jamais réalisé en France, le financement mené en juin par le spécialiste des maisons de retraite pour un montant de 173 millions d'euros est indexé sur trois indicateurs de performance RSE. Cinq priorités déclinées en quinze indicateurs de performance, dont trois sont déterminants pour les conditions financières du nouvel emprunt : il s'agit de la réduction, d'ici 2023, des émissions directes et indirectes de CO2 du groupe, du doublement des employés en formation qualifiante, mais aussi de l'extension de la certification ISO 9001 à l'ensemble de son réseau d'établissements européens. L'atteinte de ces trois engagements fera l'objet d'une vérification annuelle par un organisme tiers indépendant. Habitué au marché du schuldschein, le groupe avait déjà levé quelque 400 millions d'euros, sous forme convertible, en mars dernier, juste avant le confinement - avec des Océanes ou " obligations à option de conversion et/ou d'échange en actions nouvelles et/ou existantes ", à échéance 2027. >> Lire l'article complet sur le site Les Echos

Plan de relance : "beaucoup plus que 3 milliards d'euros pour les PME-TPE", annonce Griset

Le plan de relance de l'économie française attribuera "beaucoup plus de que trois milliards d'euros aux PME-TPE", ce chiffre dévoilé par Bruno Le Maire étant spécifiquement réservé aux entreprises désireuses "d'investir", a assuré vendredi Alain Griset, ministre délégué aux PME. Le ministre de l'Economie "a indiqué trois milliards spécifiques pour accompagner les PME qui voudraient investir sans mettre en danger leur situation", a expliqué M. Griset, au micro de CNews. "Naturellement, il y aura beaucoup plus pour les TPE-PME qui représentent 95% de l'économie française. Aux côtés de Bruno Le Maire, on va tout faire pour que chaque entreprise puissent bénéficier de ces outils", assure-t-il encore alors que le retour aux niveaux d'activités économiques pré-coronavirus n'est pas attendu avant "2022". >> Lire l'article complet sur le site La Tribune

Camaïeu : le Bordelais Michel Ohayon reprend l'enseigne et sauvegarde 2600 emplois

L'enseigne Camaïeu est en redressement judiciaire. L'avenir des 634 magasins et des 3146 salariés de l'entreprise, dont 438 au siège à Roubaix, s'est joué ce lundi au tribunal de commerce de Lille qui a désigné l'homme d'affaires bordelais Michel Ohayon comme repreneur du groupe. C'est finalement le projet du Bordelais Michel Ohayon, propriétaire de 22 Galeries Lafayette en régions qui a été choisi par le tribunal de Lille ce lundi. Avec un plan de reprise de 511 magasins et de 2600 salariés (sur 3150). Fin 2018, la société avait été reprise par ses créanciers après une procédure de sauvegarde. En 2016, elle avait déjà négocié avec ses créanciers pour que la moitié de sa dette, qui s'élevait alors à un milliard d'euros, soit convertie en actions. >> Lire l'article complet sur le site Imadeo

Le rapprochement Arnault-Lagardère se concrétise, face à l'alliance Bolloré-Amber

La holding familiale de Bernard Arnault devrait concrétiser "début septembre" la prise de plus d'un quart du capital de la holding personnelle d'Arnaud Lagardère, une opération renforçant les liens entre le PDG du géant français du luxe LVMH et le gérant du groupe d'édition, de médias et de boutiques d'aéroport, dont la gestion est contestée par une partie des actionnaires, notamment Vivendi et le fonds activiste Amber Capital. Financière Agache détiendra une participation "représentant environ 27% du capital" de Lagardère Capital & Management. Cette opération avait été annoncée en mai, après une première tentative du fonds activiste Amber de mettre fin à la structure de gestion en commandite qui permet à Arnaud Lagardère de contrôler l'ensemble des activités du groupe alors qu'il ne possède que 7% du capital. >> Lire l'article complet sur le site Challenges

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