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Revue de presse pour directeurs administratifs et financiers (semaine du 21 novembre 2022)

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Revue de presse pour directeurs administratifs et financiers (semaine du 21 novembre 2022)

Encore une semaine assez morose dans la presse éco-finance : défaillances d'entreprises, taxe foncière, sévère récession au Royaume-Uni, grande démission, resserrage budgétaire...

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Défaillances : « Les chiffres sont en train d'augmenter de façon très significative » (Tribunal de commerce de Lyon, Thierry Gardon)

Le nombre de défaillances d'entreprises augmente, mais c'est un effet attendu de la crise sanitaire, selon Thierry Gardon, président du Tribunal de commerce de Lyon. Car après la période des aides Covid, la plupart des entreprises déjà en difficulté avant la pandémie se retrouvent désormais face au remboursement des PGE. En Auvergne Rhône-Alpes, tous les secteurs sont concernés, et en premier lieu l'hôtellerie-restauration et l'aéronautique. Un cocktail explosif auquel s'ajoute des difficultés additionnelles liées à l'inflation, aux tensions sur la scène du recrutement et à la hausse des coûts de matières premières et de l'énergie. Selon une étude du cabinet Altares, les faillites d'entreprises pourraient bondir de 68% en 2022 et la région lyonnaise n'échappe pas à cette tendance. "Depuis le début d'année, comparativement à 2021, sur l'amiable on a multiplié par deux le nombre de procédures. Sur le judiciaire, on est à +45% à Lyon, mais sur les sauvegardes et les redressements, on a déjà retrouvé le niveau de 2019. Ce sont les liquidations judiciaires qui sont toujours un peu en retrait par rapport à 2019", annonce Thierry Gardon, président du Tribunal de commerce de Lyon. >> Lire l'article complet sur le site La Tribune

Taxe foncière : l'impôt qu'on n'attendait pas

Alors qu'il a été beaucoup question, ces deux dernières années, de la suppression de la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises, un autre impôt de production payé par celles-ci va, contre toute attente, faire parler de lui au cours des mois à venir : la taxe foncière, dont le montant va fortement augmenter. Sa base de calcul - la valeur locative - sera en effet revalorisée de près de 7 %, et les taux d'imposition seront relevés par de nombreuses communes. Sans crier gare, la maire de Paris, Anne Hidalgo, a annoncé le 8 novembre la perspective d'une hausse de 52 % de la taxe foncière à Paris en 2023. La singularité de la capitale pourrait donner à penser qu'il s'agit là d'une hausse exceptionnelle. Elle le sera certainement par son ampleur. Cependant, l'augmentation de cet impôt, que paient bien sûr les particuliers propriétaires de logements mais aussi les entreprises, sera sans doute beaucoup plus générale en 2023. Pour ces dernières, qui ont déjà dû accepter que la suppression d'un autre impôt de production, la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), soit étalée sur deux ans, alors que cette taxe devait disparaître dès 2023 (comme le gouvernement l'avait encore annoncé fin août), c'est la douche froide. >> Lire l'article complet sur le site Option Finance

Le Royaume-Uni face à la pire récession des pays riches, selon l'OCDE

Le Royaume-Uni devrait connaître la pire performance économique des pays riches du G7 lors des deux prochaines années, et notamment la plus dure récession l'an prochain, pâtissant d'une inflation galopante exacerbée par les pénuries de travailleurs, d'après l'OCDE. De plus en plus de chefs d'entreprise, comme ceux du géant britannique de l'habillement Next ou de l'aéroport de Manchester, critiquent l'impact de la sortie de l'Union européenne sur l'immigration et donc sur le marché du travail. Lundi (21 novembre), le patron de la CBI, la principale organisation patronale, a demandé au gouvernement d'assouplir les règles migratoires pour pouvoir accueillir plus de travailleurs étrangers, assurant qu'il n'y avait pas assez de bras dans le pays pour répondre aux besoins. L'inflation dépasse actuellement 11% au Royaume-Uni et devrait reculer graduellement pour retomber à 2,7% fin 2024, projette l'OCDE. >> Lire l'article complet sur le site Euractiv

Serrage de vis budgétaire en perspective pour le compte personnel de formation

Le projet de budget 2023 de France compétences propose une dotation de 2,37 milliards pour le CPF, soit 385 millions de moins en un an. Cet objectif d'économies paraît difficile à atteindre et pourrait amener le gouvernement à instaurer un reste à charge pour l'usager. Cela passe d'abord par un nettoyage des formations éligibles, 10.000 prestataires ayant été radiés sur les 25.000 qui se sont enregistrés sur le CPF. Le ménage a notamment concerné les formations liées à la création d'entreprises, source de beaucoup d'abus. A toutes ces mesures s'en ajoute une autre qui fait débat : l'obligation depuis le 25 octobre pour le titulaire d'en passer par FranceConnect + avant de pouvoir utiliser son CPF. Assez lourde à manier, cette procédure sécurise les transactions mais elle est soupçonnée aussi de freiner les dépenses. Enfin, l'instauration d'un reste à charge ou ticket modérateur pourrait être envisagé. Avec un reste à charge de 20 % à 30 %, la mesure pourrait freiner les dépenses à hauteur de 800 millions d'euros selon les chiffres qui circulent. >> Lire l'article complet sur le site Les Echos

Départs multiples, grande démission : les solutions pour limiter « la casse » au sein des équipes

Qu'il s'agisse d'un départ volontaire (65 %) ou subi (18 %), les conséquences potentielles influent sur les équipes restantes : surcharge de travail (56 %), vie privée affectée (31 %) ou encore santé physique et/ou mentale détériorée (31 %).Face à la "great resignation" ou le "quiet quitting" - peu importe le label - il semble que l'entreprise endosse une responsabilité quasi sociétale : celle de prendre soin de ceux qui restent. Voici quelques initiétives qui ont fait leur preuve : pour lever l'omerta autour des départs Neobrain, startup de la HRtech a créé un parcours d'offboarding bien rodé basé sur une annonce commune du collaborateur et de son manager auprès des équipes. La mise en place d'un "exit interview" formel afin de recueillir des retours constructifs est une autre option. Le départ doit être perçu comme le début d'autre chose,il faut repenser l'engagement de manière multiple. Adecco ou L'Oréal animent une communauté d'Alumni qui intervient auprès des équipes pour échanger sur de bonnes pratiques ou sur leur parcours. Cette approche de l'entreprise en réseau élargi serait-elle une piste pour éviter la culture de la « rupture » ? Par extension, elle permettrait aussi de créer des ponts de compétences, très utile en temps de pénurie des talents. >> Lire l'article complet sur le site Maddyness


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