Découvrez bourseinside.fr, le 1er site dédié aux entreprises cotées !

Recherche
Magazine Daf magazine
S'abonner à la newsletter S'abonner au magazine
En ce moment En ce moment

Revue de presse pour directeurs administratifs et financiers (semaine du 28 février 2022)

Publié par le - mis à jour à
Revue de presse pour directeurs administratifs et financiers (semaine du 28 février 2022)

Cette semaine dans la presse éco-finance le conflit en Ukraine et ses conséquences économiques sont bien sûr au coeur des préoccupations. Le rapprochement des directions financières et des directions RSE ainsi que l'évolution du statut d'entrperise à mission font aussi partie des sujets clé de la semaine. Bonne lecture !

Je m'abonne
  • Imprimer

Patrick Martin : « L'exécutif doit continuer à amortir la hausse des prix de l'énergie »

Pour les entreprises françaises, la première conséquence du conflit en Ukraine est la flambée des prix des matières premières et des métaux. Dans une interview aux « Echos » Patrick Martin, le président délégué du Medef, prévient que les entreprises « vont maintenant augmenter leurs prix de vente » et qu'il faut s'attendre à un « surcroît d'inflation »."Pour l'instant, nous n'avons pas connaissance de difficultés particulières d'approvisionnement que ce soit en gaz, en lithium, en palladium. La France a des stocks stratégiques qui lui permettent de voir venir. En revanche, le sujet de préoccupation généralisé, c'est la hausse des prix de l'énergie, des matières premières agricoles et de bon nombre de métaux. Le premier sidérurgiste russe vient d'interrompre ses livraisons vers l'Europe, cela ajoute encore de nouvelles tensions. [...] Nous savons qu'on ne peut pas demander l'impossible ! Il ne serait pas réaliste d'exiger par exemple que l'exécutif stabilise les prix du gaz tant que les tensions dureront. Le conflit va laisser des séquelles profondes. Cela va imposer des remises à plat dans nos pratiques. >> Lire l'interview complète qur le site Les Echos

En pleine course contre la montre, STMicroelectronics décroche 600 millions de la BEI

Après les milliards, quelques centaines de millions supplémentaires. Engagé dans une course contre la montre pour produire et anticiper les futures générations de semiconducteurs pour un large spectre d'applications industrielles (automobile, 5G, smartphones, objets connectés, smart homes, etc), le franco-italien STMicroelectronics vient d'annoncer ce mercredi l'octroi d'un nouveau financement émanant de la Banque européenne d'investissement (BEI). Un prêt de 600 millions d'euros accompagnera le renforcement de ses efforts de R&D et de pré-industrialisation, dans une filière toujours en pleine course contre la montre, en vue de muscler sa production. Pour le groupe, qui se pose comme l'un des leaders mondiaux de son domaine, les prévisions de croissance de 2022 (16 à 25%) succèdent à celles de 2021 (25%), avec un chiffre d'affaires qui ayant atteint, pour l'exercice 2021, les 12,76 ?milliards de dollars. >> Lire l'article complet sur le site La Tribune

Les directeurs financiers et du développement durable se rapprochent

L'essor de la finance « verte » et une meilleure prise en compte des données environnementales et sociales dans le pilotage des investissements conduisent les directions financières et les directions du développement durable à collaborer de plus en plus. De plus en plus de directeurs financiers et de responsables du développement durable doivent joindre leurs efforts pour justifier publiquement les orientations de leur entreprise. La collaboration du duo repose, nécessairement, sur le dialogue. Le comité exécutif ou de direction se prête souvent à ces échanges, parfois au prix d'aménagements organisationnels. Toutefois, les deux mondes peinent encore à s'accorder sur certains sujets. La technicité des sujets traités et l'éve=olution perpétuelle des cadres réglementaires ne facilitant pas le travail de compréhension mutuelle. >> Lire l'article complet sur le site Option Finance

Les marchés de taux et de change ajustent leurs vues sur l'Europe et les Etats-Unis

Le conflit en Ukraine complique la normalisation de la politique monétaire de la BCE. La Fed, elle, confirme un tour de vis mi-mars. Les marchés de taux font les montagnes russes. Après s'être effondrés mardi, les rendements des emprunts d'Etat américains et européens se sont envolés hier après la confirmation par Jerome Powell d'un relèvement du taux des Fed funds d'au moins 25 points de base (pb) lors de sa prochaine réunion. Le rebond de mercredi illustre l'incertitude actuelle dans un contexte très mouvant. Le marché de taux est pris en tenaille. D'une part la thématique de la hausse des prix de l'énergie et donc de l'inflation risque de durer plus longtemps qu'anticipé en raison du conflit en Ukraine. Les chiffres d'inflation en zone euro de février confirment cette perspective. Mais le conflit, et les sanctions prises par les pays occidentaux, auront un impact sur la croissance économique, en premier lieu européenne. Le marché monétaire n'anticipe plus aucune hausse des taux cette année de la BCE, après en avoir intégré ces dernières semaines jusqu'à deux. Le risque de stagflation refait surface. >> Lire l'artice complet sur le site L'Agefi

Le statut d'entreprise à mission peine à se démocratiser

La Banque Postale est devenue mardi la dernière société en date à devenir une entreprise à mission. Si le statut a déjà séduit plusieurs startups, il peine encore à convaincre les grands groupes. Fin décembre 2021, l'Observatoire des Sociétés à mission en avait recensé 505, dont 79% dépendaient du secteur des services. Selon l'Observatoire, seules sept entreprises cotées à Paris avaient franchi le pas fin 2021. Danone reste elle la seule société du CAC 40 à avoir adopté ce statut, depuis 2020. La faible représentation des sociétés cotées ou d'entreprises du CAC40 s'expliquerait par le changement culturel que cela implique. De plus, pour éviter tout « mission washing », à savoir l'adoption du statut seulement pour des arguments de communication, un organisme tiers indépendant est chargé tous les deux ans - trois ans pour les entreprises de moins de 50 salariés - de veiller au respect des engagements. Un avis négatif n'entraîne pas automatiquement un retrait du statut de société de mission, mais « n'importe qui peut alors saisir le tribunal de Commerce » en ce sens. Si aucune pénalité financière n'est prévue, gare cependant à « l'effet boomerang » auprès des collaborateurs, prévient la directrice générale de l'association Communauté des entreprises à mission, pour qui un manque de sincérité dans l'engagement peut nuire à l'image du groupe. >> Lire l'article complet sur le site Maddyness


Je m'abonne

NEWSLETTER | Abonnez-vous pour recevoir nos meilleurs articles