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Revue de presse pour directeurs administratifs et financiers (semaine du 22 août 2022)

Publié par La rédaction le - mis à jour à

Cette semaine dans la presse éco-finance il est question de la chute de l'euro face au dollar, de l'inflation et des différentes mesures pour soutenir l'économie française, du coût du crédit pour les entreprises et du rôle des trésoriers. On s'interroge aussi sur les scénarios de fin de la crise...

Financement : les crédits bancaires moins chers que les marchés

La remontée des taux de marché se répercute directement sur le coût des financements obligataires alors que les crédits bancaires bénéficient d'une certaine inertie. Le rythme de progression des crédits accordés aux entreprises françaises reste important malgré le resserrement monétaire amorcé par la BCE. Il est devenu plus coûteux pour les entreprises françaises de s'endetter sur le marché qu'auprès des banques. Une configuration très inhabituelle. Des chiffres publiés récemment par la Banque de France montrent qu'en mai, les crédits bancaires coûtaient en moyenne 1,37 % aux sociétés non financières françaises, contre 2,73 % pour les financements de marché en euros. Les banques répercutant avec une certaine inertie la remontée des taux de marché, en juin, l'écart s'était encore creusé, entre des crédits bancaires à 1,65 % et des financements obligataires, en hausse de près de 1 point de pourcentage, à 3,69 %. En moins de six mois, l'écart s'est creusé de 2 points de pourcentage. >> Lire l'article complet sur le site Les Echos

Chute de l'euro face au dollar : pourquoi c'est une mauvaise nouvelle pour l'économie française

L'euro a atteint cette semaine son plus bas niveau face au dollar en 20 ans. Cette dépréciation de la devise européenne a des répercussions très concrètes sur le prix des importations en France. Beaucoup d'entreprises dépendantes de l'étranger doivent faire face à une explosion de leurs coûts et répercutent une partie de ces hausses sur les prix à la consommation. Les nuages s'amoncellent au dessus de l'économie européenne. Après un coup de frein des indices des directeurs d'achats (PMI) au mois d'août, la monnaie européenne continue d'évoluer sous la parité avec le dollar ce jeudi 25 août. Au plus bas depuis 20 ans, l'euro a remonté brièvement face au billet vert mardi soir et mercredi, sans vraiment retrouver de la vigueur. En juin 2021, l'euro était au plus haut face au dollar, dans le contexte du fort rebond post-pandémie mais depuis, la monnaie unique n'a cessé de s'effondrer. >> Lire l'article complet su rle iste La tribune

L'euro faible complique encore la tâche de la BCE

La baisse de la devise européenne fasse au dollar est de nature à renforcer l'inflation en zone euro. Ce qui devrait pousser la banque centrale à conserver une ligne dure en matière de hausse des taux, malgré les risques de récession. La BCE a procédé à la première hausse de ses taux directeurs en onze ans lors de sa réunion de juillet. Un relèvement d'une ampleur inédite, 50 points de base, mais qui la laisse encore loin derrière son homologue américain. Cette différence renforce l'attractivité du dollar pour les investisseurs au détriment de l'euro. Cette nouvelle chute de l'euro intervient au pire moment pour l'institution de Francfort. Elle doit se battre contre une inflation qui a encore atteint un niveau record en juillet , 8,9 % sur 12 mois. >> Lire l'article complet sur le site Les Echos

Les quatre défis de la rentrée d'Emmanuel Macron : pouvoir d'achat, vote du budget, réforme de l'allocation-chômage et des retraites

Le gouvernement va devoir s'atteler à des chantiers délicats, sur fond de crise climatique, d'inflation persistante et de répercussions du conflit en Ukraine. Parmi les réformes annoncées par l'Exécutif, celle de l'assurance-chômage, destinée à la fois à faire des économies budgétaires et à inciter au retour à l'emploi, prévoit de moduler les indemnités des personnes concernées en fonction de la santé de l'économie, sans que les critères précis soient encore connus. La réforme des retraites, toujours prévue pour entrer en vigueur à l'été 2023, promet, elle aussi, des débats houleux, tandis que celle du revenu de solidarité active (RSA) doit être expérimentée dans plusieurs départements. Elle a été au centre des premiers textes parlementaires de l'été : la flambée des prix, en particulier alimentaires et de l'énergie, va continuer à mettre l'exécutif sous pression. Or, pour l'heure, les mesures votées dans le budget rectificatif et le texte pouvoir d'achat sont prévues pour s'arrêter fin 2022. >> Lire l'article complet sur le site Le Monde

Xavier Lazarus : Quand la crise pourrait-elle se terminer ? Quels sont les scénarios ?

Xavier Lazarus, cofondateur du fonds d'investissement Elaia depuis 20 ans, partage sa réflexion sur les évolutions actuelles du marché. "Les capacités d'investissement sur les marchés privés ou publics dépendront beaucoup de facteurs macroéconomiques (taux d'intérêt et inflation), de l'exposition au capital-risque et des contraintes d'allocation de portefeuille. Cela ne risque pas de s'améliorer avant la fin de l'année 2023 (au plus tôt). Alors peut-être qu'après la fin de cette période de 18 mois, les temps changeront. Compte tenu du contexte, deux options principales s'offrent à nous : 1-Les gens se seront adaptés aux nouvelles règles commerciales et financières - le marché se stabilisera et s'adaptera progressivement à la nouvelle réalité « dégradée ». 2-Nous allons entrer dans une nouvelle phase de dynamisme économique où le marché va se redresser et conquérir de nouveaux sommets - comme nous l'avons vécu après la crise de 2008. Mais la conjoncture va s'améliorer. Cela va créer une période de 18 à 24 mois où les deux typologies présentées ci-dessus se côtoieront, la concurrence sera faible mais les marchés vont évoluer positivement. >> Lire l'article complet sur le site Maddyness

« La question de la sobriété salariale devrait être étendue à l'ensemble des entreprises »

Les deux responsables patronaux Jean Moreau et Eva Sadoun veulent promouvoir, dans une tribune au « Monde », une vision sociale et écologique de la vie des entreprises. Ce qui passe, selon eux, par l'acception d'un salaire maximal de décence, au moment où le gouvernement entend déplafonner le salaire du futur président d'EDF : "A l'heure où une nouvelle génération se dit prête à baisser ses exigences salariales en fonction de l'engagement des entreprises, voire à quitter les grandes entreprises pour se concentrer sur des organisations et des emplois ayant un impact positif sur les enjeux écologiques et sociaux, un tel retournement interroge. Le plafonnement du salaire des dirigeants d'entreprises publiques nous paraît donc un acquis essentiel, une boussole salutaire en temps de crise, qu'il serait incompréhensible de remettre en question aujourd'hui." >> Lire la tribune complète sur le site Le Monde

Alexandre Maymat : « Les trésoriers d'entreprise doivent faire preuve d'agilité »

Crises géopolitiques et sanitaires, émergence de nouveaux acteurs et offres, innovation, cybersécurité...Quels sont les challenges auxquels doivent faire face les trésoriers d'entreprise ? Eléments de réponse avec Alexandre Maymat, head of global transaction and payment services, Société générale, à l'occasion de l'Universwiftnet. >> Regarder la video sur le site L'Agefi

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