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Les directions achats jugent les solutions e-achats

Publié par Camille George le

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Une nécessaire intuitivité

De son côté, le Crédit Agricole a aussi fait le choix, il y a trois ans, d'une suite complète (Ivalua) d'entrée de jeu. "Nous voulions un outil de marché standard afin d'en limiter le coût avec moins de 10% de spécifique, mais capable de couvrir l'ensemble du process, indique Sylvie Robin-Romet, directrice achats groupe Crédit Agricole. Le ROI se trouvant sur la partie facturation, nous devions aller jusque-là." Pour éviter tout risque de raté, la suite a été déployée sur la holding uniquement dans un premier temps. "Nous avons fait le choix de vendre la solution en interne par modules; nous avons donc mis la suite dans une bibliothèque et laissé les entités choisir leurs modules."

Mais, là aussi, l'écueil principal se trouve dans les difficultés d'interfaçage avec les outils existants, et notamment en ce qui concerne les outils de comptabilité fournisseurs. "Au fur et à mesure que les entités intègrent l'outil, nous réalisons des études de cadrage pour analyser les écarts et faciliter la migration ou l'adaptation des outils entre eux", note Sylvie Robin-Romet. "Il y a toujours eu un gros besoin d'ergonomie, mais c'est encore plus vrai avec les nouveaux entrants issus des générations Y ou Z, qui veulent autant d'agilité et d'intuitivité que lorsqu'ils utilisent Google ou Facebook", souligne Sébastien Dumas, marketing & presales manager chez SynerTrade.

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