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Réglementations : transformer les contraintes en opportunités

Publié par CEGID le - mis à jour à

Vous connaissez l'adage : la peur n'évite pas le danger ? Alors que la fonction Finance doit concilier avec un torrent de réglementations en évolution, deux voies sont possibles : le repli sur soi, ou la volonté de saisir les opportunités. Jean-Baptiste Auzou, Directeur BU Finance pour Cegid a choisi son camp !

RDGD, devoir de vigilance, Loi Sapin II, CSRD et même la RFE (Réforme de la Facture Electronique) qui n'en finit pas d'être repoussée, la fonction Finance est confrontée à une profusion de réglementations qui génère souvent angoisse et complexité. « Les métiers de la finance n'ont pas d'autre alternative que de hiérarchiser les priorités », commente Jean-Baptiste Auzou, directeur BU Finance pour Cegid. Pourtant, l'actualité vient parfois bouleverser ces priorités. C'est le cas notamment avec l'entrée en vigueur de la facturation électronique qui n'interviendra qu'à l'horizon 2026, alors que les entreprises se préparaient à l'imminence de l'échéance du 1er juillet 2024. « 2026, cela peut sembler loin mais finalement pas tant que cela car dans les faits, le Portail Public de Facturation (NLDR : mieux connu sous l'acronyme de PPF) devrait être officiellement lancé à la fin 2024. Le conseil le plus avisé que l'on puisse donner aux entreprises, c'est de ne surtout pas relâcher les efforts », note l'expert.

S'impliquer pour être acteur de la transformation

« La facturation électronique représente une opportunité majeure de structurer la donnée et de mettre en oeuvre une vraie professionnalisation des systèmes, y compris et presque surtout, dans les plus petites entreprises ». L'enjeu ? Doter les organisations de taille plus modeste des mêmes moyens et d'un même accès à la donnée financière que les grands comptes. Pour mieux accompagner les entreprises sur le chemin de la RFE, Cegid s'est fortement impliqué sur le dossier. « Nous faisons partie du groupe de travail de la DGFiP sur l'alimentation du PPF, et nous avons constitué notre propre groupe de travail réunissant nos experts internes et certains de nos clients ». L'ambition ? S'impliquer au maximum dans les choix techniques liés à cette plateforme, mais aussi savoir comment tirer le plein potentiel de la RFE. « Cette mobilisation maximale nous permet de garantir que nos solutions sont déjà prêtes », confie Jean-Baptiste Auzou.

Reporting extra-financier : passez à l'action

Les soubresauts incessants de la RFE ont masqué d'autres urgences réglementaires au premier rang desquelles la CSRD, dont les premières conséquences se feront sentir dès 2024. « La complexité des reportings extra-financiers est particulièrement criante sur le Scope 3 », précise Jean-Baptiste Auzou. Pour être à la hauteur de l'enjeu, Cegid s'appuie sur son écosystème de partenaires en identifiant des acteurs hyper-spécialisés. Pour mettre à l'épreuve sa démarche, un POC (Proof of concept) a récemment été réalisé pour le compte de l'Opéra de Paris. « Nous en avons tiré beaucoup d'enseignements et validé certaines orientations pour apporter des réponses à la difficulté de calculer le bilan carbone sur le scope 3 ». Alors, ces évolutions réglementaires, contrainte ou opportunité ? Pour Jean-Baptiste Auzou, « si les difficultés liées au planning des réglementations sont réelles, l'opportunité est unique sur le plan de la structuration et la qualité de la donnée et de préparer l'arrivée massive de l'IA dont l'impact sur les métiers de la finance sera considérable ». Automatisation des opérations, calcul prédictifs, prévisions de trésorerie... « 60% des fonctions seront affectées par l'IA dans les 2 ans à venir, et plus encore par la vague de fond de l'IA générative. ». Et vous, êtes-vous prêt à embarquer ?

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