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Un tiers des ETI anticipent le recours à des financements publics

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32 % des dirigeants d'ETI envisagent de faire appel à des sources de financement public, telles que la BPI, pour soutenir leur croissance.


Si les trois-quarts des ETI françaises sont adeptes de l'autofinancement, la donne devrait changer à moyen-court terme, selon l'étude annuelle sur les ETI réalisée par KPMG etASMEP-ETI. Interrogées sur les sources de financement qu'elles mobiliseront dans les deux prochaines années, les entreprises de taille intermédiaire placent les financements bancaires en premier (61 %) et surtout semblent s'intéresser de très près aux ressources de financement public.

Stabilité du capital en priorité

Près d'un tiers des dirigeants anticipe le recours aux financements publics (32 %) tels que la BPI (FSI, Oséo), les fonds régionaux, le FEDRE, alors qu'ils sont aujourd'hui moins de 20% à en faire usage. En revanche, l'ouverture de capital n'a toujours pas la cote auprès des patrons d'entreprises intermédiaires : ils sont 8% à envisager d'ouvrir leur capital à des fonds d'investissement et 7 % à la famille ou à des salariés. La stabilité du capital reste une priorité pour ces patrons intermédiaires : très peu d'ETI évoquent une cession ou une transmission (2 %) et l'introduction en bourse ne fait pas du tout partie de leurs projets (1 %). Selon ASMEP-ETI, " Ce dernier résultat reflète les lourdeurs et les inadaptations de notre règlementation boursière pour les ETI ".