Les Daf européens toujours plus optimistes sur la reprise économique

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La moitié des directions financières européennes est plus confiante en septembre 2013 qu'en juin. Un bémol : la part de l'emploi à temps plein.

Les Daf européens toujours plus optimistes sur la reprise économique

Cet optimisme de la moitié des directions financières européennes, contre un tiers seulement au trimestre précédent quant à l'évolution de l'économie de leur pays est l'un des enseignements qui ressort de l'étude de la Fuqua school of business (université américaine de Duke).

Étonnamment sur les plus de 1 200 directeurs financiers interrogés à travers le monde, ce sont les Daf européens qui arrivent en tête :

- devant leurs homologues américains, dont 33 % seulement partagent cet engouement;

- plus loin encore devant les directions financières africaines (28 %);

- chinoises (19 %);

- et brésiliennes (8 %).

Seuls les Japonais (46 %) rivalisent sur le terrain de la confiance.


Au sein même de l'Europe, les écarts sont importants. Ainsi les Daf français figurent parmi ceux qui gagnent le plus en optimisme (71 %) avec les Anglais (88 %), les Portugais (78 %) et les Allemands (75 %). Sans surprise, on trouve parmi les plus inquiets les directeurs financiers espagnols et italiens. Les données concernant la Grèce ne sont malheureusement pas suffisantes pour pouvoir être interprétées.

Une reprise des investissements, notamment en technologie et R&D

Selon cette même étude, les directeurs financiers européens estiment que, dans l'année qui vient, les bénéfices vont augmenter de 8 %. Ils anticipent également une reprise des investissements à hauteur de 3 %, avec des efforts accrus en technologie et R&D. " Ces chiffres témoignent d'une attention particulière portée à l'innovation ", commente l'auteur de l'étude. Un point important puisque c'est le levier principal avec l'internationalisation pour le développement d'une entreprise

En revanche, la part de l'emploi à temps plein devrait continuer à baisser, le contexte économique incertain poussant les directions européennes à recourir au temps partiel et aux contrats à durée déterminée.