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Revue de presse pour directeur financier (semaine du 21 juillet)

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Cyberattaques, productivité et blockchain: les sujets au programme de cette nouvelle revue de presse.

Revue de presse pour directeur financier (semaine du 21 juillet)

Cyberattaques: les entreprises restent insuffisamment couvertes

Le marché d'assurance londonien le Lloyd's a publié lundi une étude sur l'impact des cyberattaques. Verdict: une cyberattaque mondiale à grande échelle pourrait causer plus de 50 milliards d'euros de pertes économiques, soit l'équivalent d'un très gros ouragan. En effet, l'ouragan Sandy d'octobre 2012, l'un des plus coûteux à ce jour, avait occasionné des dégâts compris entre 50 et 70 milliards de dollars. Dans le cyber-risque, l'étude du Lloyd's souligne également un important déficit d'assurance: selon les scénarios envisagés, seules 7 à 17 % des pertes seraient couvertes.

>> Lire l'article sur le site des Échos: "Cyberattaque: un risque à plus de 50 milliards de dollars"

Commencer tard pour être plus productif?

Commencer sa journée de travail à 10h permettrait d'être plus productif, d'après les travaux menés par un universitaire d'Oxford. Selon le Dr Paul Kelley, même en nous contraignant à nous lever tôt, notre corps reste en phase avec des données exogènes comme la luminosité extérieure. Le résultat est qu'en nous levant avant l'aurore, nous dégradons le repos naturel et nous sommes moins productifs que si l'on respectait ces rythmes.

>> Lire l'article sur le site de l'Usine Nouvelle: "Commencer sa journée de travail à 10 heures, le secret pour être plus productif"

Blockchain: les banques se divisent

Créé en septembre 2015, le consortium R3 rassemble les banques qui mènent conjointement des travaux sur la blockchain. R3 a notamment créé Corda, une plateforme open source qui vise à faciliter les accords financiers entre les institutions. Mais en 2016, certaines institutions ont quitté l'organisation. La raison? Un coût de participation élevé. Le site Fortune parle d'une cotisation de 100 000 dollars à l'année. "R3 est très cher et abuse de son statut de quasi-monopole sur le sujet. L'argent investit dessert les expérimentations métiers parce qu'on considère que le forfait R3 est autant d'argent investit dans la blockchain alors qu'une très faible partie est destinée aux cas d'usages", souligne Antoine Yeretzian, cofondateur de Blockchain Partner. Par ailleurs, les motivations diffèrent selon les participants, et certains ne savent plus ce qu'ils attendent de ce consortium.

>> Lire l'article sur le site du Journal du Net: "R3, le consortium blockchain qui divise les banques"

La rédaction