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La start-up Dataiku a virtualisé ses cartes de crédit

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> Y a-t-il des points de vigilance à garder en tête?

Je pense à la volatilité des prix des billets d'avion. Ils peuvent changer entre la recherche et la validation de la dépense par le manager. Notre parade: le salarié demande systématiquement une autorisation majorée de 20 € pour que l'achat ne soit pas bloqué par une augmentation peu significative des prix. En effet, chaque demande d'achat sur Spendesk permet de créer une carte de paiement virtuelle sur laquelle n'est chargé que le montant demandé et approuvé.

> Avez-vous recours à d'autres services de fintech? Cette multiplication des prestataires ne complique-t-elle pas votre tâche?

Oui, nous utilisons Expensify pour la gestion de nos notes de frais. Et non, ce n'est pas handicapant. Je préfère avoir plusieurs outils spécialisés et réellement adaptés à nos besoins plutôt qu'un seul interlocuteur qui aurait des difficultés à répondre à ces besoins spécifiques. Un prestataire unique n'est pas envisageable: les banques ne proposent pas ce type de services.

Repères

Raison sociale: Dataiku

Activité: édition de logiciels applicatifs

Forme juridique: SAS

Siège: Paris

Création: 2013

Dirigeant: Florian Douetteau

VP Finance: Elisa Assier de Pompignan

Effectif 2016: 49 salariés

Chiffre d'affaires 2015: 2 M€

>> À lire aussi: "Parlabo a recouru à l'affacturage sans société de crédit"

Sophie Biri-Julien

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