Mon compte Devenir membre Newsletters

Quel genre de DAF êtes-vous ? Papier-crayon, calculatrice, tableur ou logiciel métier ?

Publié le par

Les vertus de l’anticipation du cash ne sont plus à démontrer. Mais comment faut-il s’y prendre pour piloter efficacement sa prévision de trésorerie ou d’endettement ? A l’heure du full web, faut-il rester un adepte du papier et du crayon ou passer la vitesse supérieure ?

« Mais, papa, pourquoi je dois apprendre à faire une division alors que la calculatrice le fait tout seul ? » «  Pour savoir comment on fait, mon fils. Après, tu pourras utiliser la calculatrice quand tu seras grand ». Si cette réponse satisfait votre tête blonde, soit il est très docile, soit il aime vraiment les chiffres et les mathématiques.

Les professionnels ont compris que l'heure n'était plus aux bouliers, ni au duo papier/crayon - tout particulièrement en ce qui concerne les Daf. Pour ces derniers, la calculatrice elle-même ne suffit plus et a laissé place au tableur Excel. Mais là encore, les temps changent...

Quand vous établissez vos prévisions de trésorerie…

  • Qui rentre les données à la main ?
  • Qui va à la pêche aux informations ?
  • Qui attend avec impatience les mails des filiales avec les feuilles de calculs à intégrer ?
  • Qui essaie tant bien que mal de réconcilier les données de gestion provenant des divers systèmes de gestion financière ?
  • Qui a l’impression de passer 90% de son temps à préparer ses prévisions au lieu de se poser pour analyser, réfléchir et prendre des décisions ?

L'enjeu est aujourd'hui d'automatiser ces process, même pour ceux qui savent accomplir ces tâches à la main. Nous sommes dans une ère d’efficacité temps, bien sûr, mais aussi et surtout dans une ère de rentabilité et d’optimisation financière.

Les bonnes questions que le Daf doit se poser :

  • Mon modèle est-il facile à utiliser et facile à mettre à jour ?
  • Suis-je en mesure d’argumenter mes hypothèses et expliquer la méthodologie de construction de ma prévision ?
  • Suis-je certain qu’il n’y a pas d’oubli ou d’erreur dans mon modèle comme dans mes données ? Suis-je convaincu de la fiabilité des prévisions ?
  • Suis-je capable de défendre mes prévisions avec confiance et conviction auprès de ma Direction et de mes partenaires financiers ?
  • Suis-je capable d’anticiper comme je le souhaite sur mon niveau futur de cash et de dette et prendre les meilleures décisions ?
  • Suis-je capable d’historiser mes prévisions, de faire des simulations de différents scenario ?
  • Mon modèle de prévision est-il transmissible ou en suis-je le seul détenteur ?
  • Mon modèle est-il évolutif dans le temps selon les besoins de mon groupe ?

En résumé, le Daf doit déterminer s'il reste dépendant d’un modèle qui ne me satisfait pas vraiment mais dont il s'accommode, comprenant malgré tout qu’il le décentre de son métier initial.

Dis, papa (maman), qu’est-ce-qui compte, c’est de  savoir faire  ou d’avoir un résultat juste et exploitable ? Les deux, mon fils, les deux…