Mon compte Devenir membre Newsletters

Le Maghreb, porte d'entrée de l'Afrique ?

Publié le par

Altares et Inforisk s'associent pour créer Inforisk Altares Africa. L'objectif est de faire du Maghreb un point d'entrée vers le continent africain.

Le Maghreb, porte d'entrée de l'Afrique ?

Croissance chinoise qui ralentit, pays européens qui ont du mal à se remettre de la crise, Brésil qui traverse une crise économique et politique... Et si le continent du futur pour réaliser des affaires était l'Afrique ? Le problème est souvent de trouver les bons partenaires pour se lancer. C'est pour remédier à ce problème qu'Altares et Inforisk, deux sociétés spécialisées dans la data economy, se sont associées pour créer Inforisk Altares Africa.

Les entreprises du Maghreb, facilitateurs d'affaires

Cette association a pour but de faire fusionner deux expertises : le fort ancrage au niveau du Maghreb d'Inforisk et l'expertise d'Altares en termes de data management. Ce qui permettra non seulement aux entreprises du Maghreb d'avoir accès à la base de données mondiales Dun & Bradstreet - dont Altares est le représentant en France - afin d'accélérer leur développement. Mais aussi d'être présentes dans le réseau Dun & Bradstreet et donc de se présenter comme facilitateur d'affaires dans la région du Maghreb et sur le continent africain en général.

" Nous souhaitons faire du Maroc le point d'entrée du développement en Afrique, pour les opérateurs marocains et français implantés dans la région ", explique Khalid Ayouch, Pdg d'Inforisk. Il est vrai que les entreprises françaises n'hésitent pas à commercer avec le Maghreb, région cousine du fait de notre passé commun. En faire la porte d'entrée vers l'Afrique pourrait être une stratégie intéressante.

Aide aux décisions pour les banques marocaines

Inforisk Altares Africa fonctionne comme l'outil Altares déjà connu et permet de parfaire sa connaissance des entreprises partenaires afin de réduire risque clients et fournisseurs : impayés, dépôt de bilan...

Un service spécifique est proposé aux banques marocaines afin de faciliter leur prise de décision : un tel outil, réduisant pour les banques le risque de ne pas se faire rembourser, permettra peut-être de faire baisser les taux d'intérêt aujourd'hui pratiqués par les banques africaines et donc de faciliter le financement des projets en Afrique.